1er album

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1er album

(Ma Si Belle Production/Lalouline Publishing/Inouïe Distribution)

2020

Paroles et Musiques : Jean-Philippe Vauthier


Avec


Jean-Philippe Vauthier – voix, guitare acoustique 

Paul Jothy – batterie, percussion

Stephen Harrison – basse, contrebasse 

Jean-Nicolas Mathieu – guitare électrique 

Maxime Vauthier – additionnels accordéon.

Direction artistique : Alain Cluzeau.

L’album est composé de 12 titres et sort début 2020 : Mon Pays / Petite / Ma Si Belle / Bonheur Immoral / Nageons / Nous Deux / Chanson Pour Gauvain / C’est l’début de quelque chose / 81 et des Poussières / Fille du Soleil / Maman / Infime.

Le répertoire

Qu’il évoque son enfance déchiquetée et rocailleuse (Quiberon), les difficultés d’une jeune femme tiraillée entre son idéal et les impératifs d’une société de plus en plus cruelle et inhumaine (La fille du Soleil), son sentiment de solitude et de résignation face à un monde violent, incohérent et parfois sans espérance (J’me casse) ou qu’il exprime son profond rejet de la politique guerrière de l’État (le Déserteur) et du repli nationaliste et identitaire que connaît la France (Bleu Blanc Rouge), JePh brûle de mille feux de détresse et nous fait entrevoir son idéal.

Un idéal de fraternité, d’amour, de paix où l’Homme aura su dépasser ses pulsions morbides et accéder à l’amour du vivant (le Bonheur Immoral). C’est bien une lueur d’espoir qui l’anime et qu’il nous invite à partager dans un cri de révolte permanent (C’est le début de quelque chose). Son ennemi est l’immobilisme, son être refuse de succomber à la résignation, à l’enlisement, à la dépression. Son îlot d’espoir, sa citadelle imprenable (Je suis), son combat, sa marche en avant, sur le monde, salutaire et salvatrice (Je viens), son idéal de solidarité et de fraternité (Un toit pour tous) s’expriment dans toutes ces chansons.

JePh évoque les sujets qui lui sont le plus proches, le plus sensibles : sa famille (P’tit Gars, Ma Daronne), ses amis (Chanson pour Gauvain, Ma Si Belle), son amour (Petite). Il rend hommage à ses maîtres d’écriture (A l’Enterrement d’Allain Leprest), lorsqu’il ne s’attèle pas à dépeindre des fresques sociales (81 et des poussières) ou fustiger une époque en pleine déclin (Nouvelles de France). 

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